Laetitia Faure, Possédés

Comment une enfant, née à Cannes, vivant dans une villa cossue au sein d’une famille bourgeoise, en vient-elle à se rebeller ? Dans une série de courts chapitres, la narratrice raconte son enfance et son adolescence sous le sceau de la religion, mêlant expérience intime et contexte socioculturel des années 1980 à aujourd’hui. Adulte, elle fait état de son égarement dans les promesses du développement personnel.

Laetitia Faure explore l’emprise des croyances, le poids des convenances, le contrôle et ses excès. Elle énonce, sans fard, ce que le pouvoir fait au corps social comme au corps des femmes.
Récit d’une violence longtemps étouffée en elle, Possédés est aussi une échappée et une libération.

 

Laetitia Faure est née en 1981. Après des études de langues et littératures étrangères à Milan, elle travaille dans le secteur de la communication aux États-Unis puis en France. Possédés est son premier roman, l’émergence d’une voix profondément singulière.

En librairies le 28 août 2026

Première sélection du prix Gisèle Halimi 2026

 

 

• Actualitté, Valentine Constantini, 30 juillet 2026 (lire ici l’article) : un « récit est aussi beau que déchirant », « une pépite indéniable de cette rentrée littéraire ».

En attendant Nadeau, « Rentrée littéraire, l’audace et les crises« , Sébastien Omont, 11 août 2026 : « Possédés (Seuil) de Laeticia Faure dit, par une langue déchirante, comment un milieu aisé et conservateur, valorisant théoriquement la famille, peut en venir à provoquer des abus, jusqu’à amener une adolescente à se révolter contre la religion, les convenances et le contrôle. »

Elle, Quoi de neuf ? 20 août 2026 :

Le Monde, « Un avant-goût de rentrée littéraire« , Lanwenn Huon, 20 août 2026.

Diacritik, « Il était une foi Cannes« , critique et entretien vidéo, Dominique Bry, 28 août 2026.

 


• Chroniqué dans Avantages par Isabelle Bourgeois (n° 456, octobre 2026), « un roman décoiffant sur les pièges de l’emprise et de la bien-pensance ».

Possédés dans les choix de rentrée littéraire de la revue La Déferlante