Lydia Flem, Bouche bavarde oreille curieuse

Lydia Flem, Bouche bavarde oreille curieuse

Lydia Flem invite à prendre soin de soi, d’autrui et du monde. Que ce soit dans Comment j’ai vidé la maison de mes parents ou La Reine Alice, le souci de l’intime parcourt son œuvre. On retrouve ici son choix de suivre les voies de la littérature et de l’art pour aborder des questions généralement cloisonnées dans telle ou telle autre discipline des sciences humaines. Lire la suite

Janvier-août 2022

7 janvier 2022 : Georges Perec, Espèces d’espaces, édition augmentée d’inédits

1er avril 2022 : Florence Delay, Il n’y a pas de cheval sur le chemin de Damas

29 avril 2022 : Georges Perec, Lieux, inédit

29 avril 2022 : Georges Perec, Lieux, navigation numérique augmentée

26 août 2022 : Lydia Flem, Bouche bavarde oreille curieuse

 

20 novembre 2021 : Promenades littéraires avec Lydia Flem dans le cadre de « Paris en toutes lettres »


Le livre de Lydia Flem, Paris Fantasme, décrit une rue et mille vies. Une ruelle du VIe arrondissement parisien truffée de signes littéraires et artistiques, dont elle exhume l’histoire depuis 1518, par le biais de ses habitants. À ce fil, elle tisse celui de sa propre histoire, interrogeant alors notre manière d’habiter le monde.

Cet ouvrage étant une invitation à la promenade, il sera proposé, après un temps d’échange, d’aller arpenter la rue Férou avec Lydia Flem,  le 20 novembre dans cette rue au mille et une vies dont elle exhume l’histoire depuis 1518, par le biais de ses habitants.

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David Shulman, Un si sombre espoir. Sur les collines du sud d’Hébron

« Un jour, ce conflit trouvera sa résolution, mais la réalité quotidienne est pratiquement insupportable. Je ne pouvais plus la tolérer en restant assis à mon bureau. Je me sens responsable des atrocités commises, en mon nom, par la moitié israélienne de l’histoire. Laissons les Palestiniens prendre leurs responsabilités face à celles que l’on commet en leur nom. De notre côté, il y a l’entreprise, toujours en cours, des colonies installées sur une terre annexée. Et cette forme de violence, qui a fait des ravages dans tous les Territoires, s’accompagne d’une violence aussi inacceptable du coeur et de l’esprit : l’égoïsme borné et autosatisfait du nationalisme moderne. » Lire la suite

Fabio Morábito, À chacun son ciel. Anthologie poétique 1984-2019

La poésie n’est pas synonyme de lenteur. C’est un raccourci linguistique par excellence. Les poèmes sont généralement courts ; ils constituent un accélérateur de particules qui permet de sauter beaucoup de choses et d’aller droit à l’essentiel. Le poète est un champion de la vitesse.
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