Maurice Olender, Les Langues du Paradis

« Au jardin du Paradis, Adam, Eve, Dieu et le serpent parlent-ils hébreu, flamand, français ou suédois? »

« C’est un des livres les plus beaux que je connaisse sur ce sujet, un livre extraordinaire et que je cite souvent. » (Umberto Eco)

« Maurice Olender suggère de nouvelles directions de recherches sur les premières théories du langage et de l’histoire du monde, aussi bien que sur celles de la fin du XVIIIe et du XIXe siècle. Il nous fournit le modèle d’une analyse historique qui rende raison des formes aussi bien que les contenus de systèmes intellectuels complexes. » (Anthony Grafton)

« Telle est l’ahurissante histoire de la philologie comparée du XIXe siècle intimement liée à l’histoire des religions. Maurice Olender la raconte en en respectant toute la complexité et les contradictions. » (Jacques Le Goff)

« Si j’ai aimé le livre de Maurice Olender, c’est qu’il montre très bien comment des hommes de science, de la meilleure foi du monde, ont pu se tromper. » (Jean Starobinski)

Couronné par l’Académie française en 1990, Les Langues du paradis est traduit en douze langues.

240 p., 2002 (1989) — préface de Jean-Pierre Vernant — EAN 9782020211482

Retrouvez dans la rubrique « Archives » trois pages manuscrites des Langues du Paradis.

Ici les traductions des Langues du paradis (douze langues)

Première édition – Gallimard et Éditions du Seuil, coll. « Hautes études », 1989 (épuisé)

 

• Une lecture des Langues du Paradis par Jean Starobinski.
Pierre Bourdieu avait demandé à Jean Starobinski de faire une lecture critique du livre de Maurice Olender, Les Langues du Paradis (1989), pour Liber, supplément publié simultanément en cinq langues, dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, L’Indice, Le Monde, El Pais, The Times Litterary Supplement. Par la suite, à la demande Philippe Sollers, Jean Starobinski a repris et modifié  son texte, publié chez Gallimard, dans L’Infini, 32, (1990) pp. 30-34. Il peut être téléchargé ici dans sa version dactylographiée.
Ici l’article de Jean Starobinski sur Les Langues du paradis dans L’Infini