Lydia Flem

Lydia Flem dans « La Librairie du XXIe siècle »

L’homme Freud. Une biographie intellectuelle, septembre 1991.

Casanova ou l’exercice du bonheur, mai

La Voix des amants, septembre 2002.

Comment j’ai vidé la maison de mes parents, mai 2004.

Panique, mars 2005.

Lettres d’amour en héritage, octobre 2006.

Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils, février 2009.

La Reine Alice, février 2011.

Discours de réception à l’académie royale de Belgique, mars 2011.

Je me souviens de l’imperméable rouge que je portais l’été de mes vingt ans, mars 2016.

La Vie quotidienne de Freud et de ses patients, préface de Fethi Benslama, avril 2018.

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En janvier 2020, parution en un volume chez Points de la Trilogie familiale de Lydia Flem qui se lit comme le roman de la transmission sur trois générations d’une histoire d’amour, de deuil et d’orages émotionnels. Au moment de clore Comment j’ai vidé la maison de mes parents (2004), Lydia Flem n’a pas mis de point final. Aussi a-t-elle enchaîné avec les Lettres d’amour en héritage (2006), où elle raconte la correspondance amoureuse entre Boris et Jacqueline, ses parents. Dans la foulée, comme c’est au même moment que les parents nous quittent et que les enfants nous larguent, est né le troisième volet, Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils (2009).

Maurice Olender a également édité Journal implicite de Lydia Flem, en octobre 2013, aux éditions La Martinière

Lydia Flem évoque, pour le Festival de la correspondance de Grignan, Alice au pays des Merveilles, le livre qu’elle a recommandé « pour rêver le monde d’après » (Le Monde des Livres), De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll. Diffusion le 11 juillet 2020 lors de l’édition 2020 du Festival, exclusivement en ligne, en raison de l’épidémie de Covid-19.

40 livres pour « rêver le monde d’après » (Le Monde des Livres, 15 mai 2020).

Le Monde des livres a interrogé 40 personnalités, qui ont choisi un livre – roman, poème, lettre d’amour, pamphlet ou essai – les aidant à imaginer un monde meilleur. Lydia Flem a choisi De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll :

« L’histoire conte une partie d’échecs « à l’échelle du monde entier », où, sous les traits d’un Pion Blanc, Alice joue et gagne en onze coups. Se réveillant après ce parcours aussi cauchemardesque qu’initiatique, l’héroïne a des doutes : « Qui a rêvé cela ? » Absurde, effrayant, incompréhensible, ce songe ne peut être le sien. Elle en a été l’otage bien involontaire. Prisonnière, certes, mais néanmoins devenue reine après avoir relevé épreuves et défis, confronté l’imprévisible logique perverse de quelques personnages, et surtout rencontré sa propre peur.
Dans la Maison du miroir, la logique n’a plus cours. Les mots s’écrivent à l’envers, les choses perdent leurs noms, la mémoire elle-même s’exerce vers le passé et l’avenir, simultanément ; toutes choses qui ne rendent pas la réalité très fiable. Quant aux déplacements, ils sont devenus impossibles, on ne peut plus rejoindre l’ailleurs, même en courant, on ne fait que du sur-place.
Mais, dans le déséquilibre, Alice fait le pari des forces obliques et d’une sagesse malicieuse ».

Le site de Lydia Flem, « Table d’écriture : littérature et photographie »