La Librairie du XXIe siècle, 2016

Esteban Buch, Trauermarsch, L’Orchestre de Paris dans l’Argentine de la dictature, octobre 2016.

Hubert Damisch, La Ruse du tableau. La peinture ou ce qu’il en reste, septembre 2016.

Donatella Di Cesare, Heidegger, les Juifs, la Shoah. Les Cahiers noirs, février 2016.

Lydia Flem, Je me souviens de l’imperméable rouge que je portais l’été de mes vingt ans, mars 2016.

Ivan Jablonka, Laëtitia ou la fin des hommes, août 2016.

Claude Lévi-Strauss, Le Père Noël supplicié, novembre 2016.

Georges Perec, L’Attentat de Sarajevo, mai 2016.

Paul-André Rosental, Destins de l’eugénisme, janvier 2016.

Jacques Roubaud, Poétique. Remarques. Poésie, mémoire, nombre, temps, rythme, contrainte, forme, etc., avril 2016.

Ida Vitale, Ni plus ni moins, traduit par François Maspero et Silvia Baron Supervielle, mai 2016.

Georges Perec, L’Attentat de Sarajevo

1957. Georges Perec a vingt-et-un ans. Il est un étudiant (en histoire) qui n’étudie plus. Il voudrait écrire, n’y parvient guère. En juin 1956, il commence une psychanalyse. Fin juillet 1957, il part pour la Yougoslavie. Le 8 septembre, à peine revenu, il rédige dans l’urgence un roman tout imprégné de son expérience yougoslave, L’Attentat de Sarajevo. C’est un galop d’essai mené au galop. Lire la suite