Georges Perec, L’Attentat de Sarajevo

1957. Georges Perec a vingt-et-un ans. Il est un étudiant (en histoire) qui n’étudie plus. Il voudrait écrire, n’y parvient guère. En juin 1956, il commence une psychanalyse. Fin juillet 1957, il part pour la Yougoslavie. Le 8 septembre, à peine revenu, il rédige dans l’urgence un roman tout imprégné de son expérience yougoslave, L’Attentat de Sarajevo. C’est un galop d’essai mené au galop. Lire la suite

La Librairie du XXIe siècle, 2012

Sylviane Agacinski, Femmes entre sexe et genre, avril 2012.

Claude Burgelin, Les Mal Nommés. Duras, Leiris, Calet, Bive, Perec, Gary et quelques autres, octobre 2012.

Hubert Damisch, Le Messager des îles, avril 2012.

Luc Dardenne, Sur l’affaire humaine, mai 2012.

Daniele Del Giudice, Marchands de temps, traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro, avril 2012.

Ivan Jablonka, Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus. Une enquête, janvier 2012.

Georges Perec, Le Condottière, mars 2012.

Jean Starobinski, L’Encre de la mélancolie, octobre 2012.

Georges Perec, Le Condottière

Du Condottière, Perec dit qu’il est « le premier roman abouti » qu’il parvint à écrire. Plus d’un demi-siècle après sa rédaction (1957-1960), trente ans après la mort de Perec, le 3 mars 1982, on va pouvoir enfin découvrir cette œuvre de jeunesse, égarée puis miraculeusement retrouvée. Lire la suite

Quelques archives Perec, extraites du Fonds Maurice Olender IMEC

Quelques archives Perec, extraites du Fonds Maurice Olender IMEC

Quelques archives Perec, extraites du Fonds Maurice Olender IMEC, ont fait l’objet d’une publication dans le numéro n° 993-994 de la revue Europe (janvier/février 2012 dont Le sommaire peut être téléchargé en pdf à cette adresse). Elles rythmaient l’entretien de Maurice Olender avec Maxime Decout (« Quelques minutes d’une rencontre »).
Sur Perec, lire dans Singulier Pluriel de Maurice Olender (Seuil, 2020), le chapitre « Dans l’atelier posthume de Georges Perec » (p. 133-157)
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