Henri Atlan, Les Étincelles de hasard I. Connaissance spermatique

Ne faut-il pas faire parler à nouveau la connaissance par le sexe, et par la fécondité du concept, pour entendre ce que la biologie, les sciences cognitives et la psychanalyse tentent, peut-être maladroitement, de nous dire ? Lire la suite

Le Genre humain 1999/1 : Lumières sur la ville (n° 34)

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Jack Goody

Spécialiste des relations entre les cultures d’Occident et d’Orient, Jack Goody est professeur honoraire d’anthropologie sociale à l’université de Cambridge.

La Culture des fleurs, traduit de l’anglais par Pierre-Antoine Fabre, juin 1994.

L’Orient en Occident, traduit de l’anglais par Pierre-Antoine Fabre, mars 1999.

Jack Goody, L’Orient en Occident

L’Occident a longtemps perçu l’Orient comme un monde « statique » et « rétrograde », un univers aux institutions archaïques, incapable de modernité. Telles furent les conceptions de Marx, de Weber, à l’âge d’or du capitalisme. Ces idées furent propagées par les apôtres du « miracle européen » ou de la « singularité occidentale ». Lire la suite

Henri Atlan, Tout, non, peut-être. Éducation et vérité

Peut-on enseigner la vertu (Protagoras) ? Ou bien son apprentissage n’est-il rien d’autre que l’écoute patiente du savoir scientifique et la soumission à la vérité qui s’y dévoile (Socrate) ? Lire la suite

La Librairie du XXe siècle, 1998

 

Daniel Del Giudice, L’Oreille absolue, traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro, février 1998.

Anthony Grafton, Les Origines tragiques de l’érudition. Une histoire de la note en bas de page, traduit de l’anglais par Pierre-Antoine Fabre, février 1998.

Charles Rosen, Aux confins du sens. Propos sur la musique, traduit de l’anglais par Sabine Lodéon, janvier 1998.

Antonio Tabucchi, La Nostalgie, l’automobile et l’infini. Lectures de Pessoa, 1998 (nouvelle édition augmentée en 2013).

Anthony Grafton. Les Origines tragiques de l’érudition. Une histoire de la note de bas de page

Le texte persuade, les notes prouvent. Telle est, pour la tradition, la double dimension de l’écriture de l’histoire. Mais qui donc a inventé la note en bas de page ? À la fois forme littéraire du savoir et déchet qui déforme le récit romanesque de l’historien, la note en bas de page raconte souvent l’autobiographie refoulée des savants. Lire la suite