Maurice Olender, éditions du Seuil

Maurice Olender a été l’éditeur de plusieurs livres des éditions du Seuil, hors de « La Librairie du XXIe siècle » :

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Arlette Farge

 

Arlette Farge dans « La Librairie du XXIe siècle »

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La Librairie du XXe siècle, 1997

 

Marc Augé, La Guerre des rêves. Exercices d’ethno-fiction, avril 1997.

Jean-Christophe Bailly, Le Propre du langage. Voyage au pays des noms communs, mai 1997.

Hubert Damisch, Un souvenir d’enfance par Piero Della Francesca, septembre 1997.

Arlette Farge, Des lieux pour l’histoire, janvier 1997.

Jacqueline Risset, Puissances du sommeil, septembre 1997.

Nathalie Zemon Davis, Juive, catholique, protestante. Trois femmes en marge du XVIIe siècle, traduit de l’anglais par Angélique Levi, septembre 1997.

Hubert Damisch, Un souvenir d’enfance par Piero Della Francesca

A mi-chemin entre l’hommage et la satire, à la fois proche et lointain de « l’homme Léonard » de Freud, Hubert Damisch oublie « l’homme Piero » pour analyser une œuvre d’art construire comme un souvenir d’enfance qui met en scène la plus vieille question de l’humanité : d’où venons-nous ? Lire la suite

Natalie Zemon Davis, Juive, Catholique, Protestante. Trois femmes en marge du XVIIe siècle

Elles étaient juive, catholique et protestante. Toutes trois citadines, filles de marchands et d’artisans au XVIIe siècle. Toutes trois nous ont laissé des écrits – témoignages de femmes engagées dans leur siècle. Lire la suite

Jean-Christophe Bailly, Le Propre du langage. Voyages au pays des noms communs

Partout, dans toutes les langues, les hommes s’orientent en nommant ce qui les environne. Les noms légendent la Terre et comme tels sont déjà tout entiers des récits. Lire la suite

Marc Augé, La Guerre des rêves. Exercices d’ethno-fiction

Un nouveau régime de fiction s’instaure. Il affecte la vie sociale au point de nous faire douter de la réalité. Les reportages télévisés prennent des allures de fictions et celles-ci miment le réel. Des idylles se nouent sur Internet où l’on dialogue avec des interlocuteurs sans visage. Insensiblement, nous passons au « tout fictionnel ». Lire la suite