Georges Perec, Beaux présents, Belles absentes

Hommage personnel, écrit de circonstance, contrainte littérale : trois grandes traditions de la poésie occidentale se rejoignent dans ces Beaux présents, qui explorent de façon variée les potentialités littéraires d’alphabets restreints et poursuivent les recherches inaugurées en 1969 par Georges Perec avec son roman sans e, La Disparition. Lire la suite

Georges Perec, Un cabinet d’amateur

Notre éminent concitoyen Hermann Raffke, de Lübeck, n’est pas seulement célèbre pour l’excellente qualité de la bière qu’il brasse avec succès dans nos murs depuis bientôt cinquante ans ; il est aussi un amateur d’art éclairé et dynamique, bien connu des cimaises et des ateliers des deux côtés de l’Océan. Lire la suite

La Librairie du XXe siècle, 1993

Italo Calvino, Pourquoi lire les classiques ?, 1993.

Italo Calvino, La Machine littérature, traduit par Michel Orcel et François Wahl, janvier 1993.

Antoine Compagnon, Chat en poche. Montaigne et l’allégorie, janvier 1993.

Rachel Ertel, Dans la langue de personne. Poésie yiddish de l’anéantissement, avril 1993.

Patrice Loraux, Le Tempo de la pensée, septembre 1993.

Georges Perec, Le Voyage d’hiver, octobre 1993.

Jean Pouillon, Le Cru et le Su, mars 1993.

Jacques Rancière, Les Noms de l’histoire. Essai de poétique du savoir, janvier 1993.

Georges Perec, Le Voyage d’hiver

Georges Perec, Le Voyage d’hiver

Le Voyage d’hiver, une brève nouvelle de Georges Perec, plonge le lecteur dans l’étrange aventure de Vincent Degraël, un jeune professeur de lettres qui fait une découverte bouleversant toutes les certitudes acquises à propos de la littérature française du XIXe siècle. Lire la suite

Georges Perec, L.G., une aventure des années 60

La Ligne générale, coréalisé par Sergueï Eisenstein et Grigori Alexandrov, 1929

 

Entre 1959 et 1963, Georges Perec et quelques-uns de ses amis échafaudèrent longuement un projet de revue littéraire, baptisée La Ligne générale, en référence au film d’Eisenstein. Lire la suite

La Librairie du XXe siècle, 1991

 

Henri Atlan, Tout, non, peut-être. Éducation et vérité, janvier 1991.

Norbert Elias, Mozart. Sociologie d’un génie, traduit de l’allemand par Jeanne Étoré et Bernard Lortholary, janvier 1991.

Lydia Flem, L’Homme Freud. Une biographie intellectuelle, septembre 1991.

Michel Pastoureau, L’étoffe du diable. Une histoire des rayures et des tissus rayés, 1991.

Georges Perec, Cantatrix Sopranica L. et autres récits scientifiques, octobre 1991.

Jean-Michel Rey, Paul Valéry. L’aventure d’une œuvre, octobre 1991.

Georges Perec, Cantatrix sopranica L. et autres écrits scientifiques

Parodie, pastiche, charge, caricature ? Laissons au lecteur le soin de caractériser d’un nom chacun des textes ici rassemblés, et qui révèlent une figure parfois ignorée de Perec, celle du savant.

128 p., octobre 1991 — EAN 9782020136501

 

 

 

La Librairie du XXe siècle, 1990

Giorgio Agamben, La Communauté qui vient. Théorie de la singularité quelconque, traduit de l’italien par Marilène Raiola, novembre 1990.

Nicole Loraux, Les Mères en deuil, janvier 1990.

Marie Moscovici, L’Ombre de l’objet. Sur l’inactualité de la psychanalyse, janvier 1990.

Georges Perec, Je suis né, novembre 1990.

J.-B. Pontalis, La Force d’attraction. Trois essais de psychanalyse, septembre 1990.

Jacques Rancière, Courts voyages au pays du peuple, février 1990.

Emmanuel Terray, La Politique dans la caverne, avril 1990.

Jean-Pierre Vernant, Mythe et religion en Grèce ancienne, avril 1990.

La Librairie du XXe siècle, 1989


Marc Augé, Domaines et Châteaux, septembre 1989.

Arlette Farge, Le Goût de l’archive, septembre 1989.

Jean Levi, Les Fonctionnaires divins. Politique, despotisme et mystique en Chine ancienne, septembre 1989.

Georges Perec, L’Infra-ordinaire, septembre 1989.

Georges Perec, Vœux, novembre 1989.

Michel Schneider, La Tombée du jour. Schumann, septembre 1989. Lire la suite