Georges Perec, Dialogue avec les peintres

Georges Perec s’est d’abord rêvé peintre. Il a entretenu toute sa vie un rapport très étroit avec les arts plastiques, il a préfacé ou accompagné expositions et livres d’artistes de ses amis. Écrire sur leurs œuvres, comme sur Paul Klee, était pour lui une manière d’approfondir sa réflexion sur son propre travail. Lire la suite

Laetitia Faure, Possédés

Comment une enfant, née à Cannes, vivant dans une villa cossue au sein d’une famille bourgeoise, en vient-elle à se rebeller ? Dans une série de courts chapitres, la narratrice raconte son enfance et son adolescence sous le sceau de la religion, mêlant expérience intime et contexte socioculturel des années 1980 à aujourd’hui. Adulte, elle fait état de son égarement dans les promesses du développement personnel. Lire la suite

Jérôme Prieur, Regarder et ne pas voir. Louis Gillet, un témoin au cœur des années sombres (1936-1943)

La postérité a souvent la mémoire courte. Elle a ainsi oublié Louis Gillet (1876-1943), figure de la vie littéraire à l’approche de la Seconde Guerre mondiale. Lire la suite

Jean-Claude Grumberg, De Pitchik à Pitchouk. Un conte pour vieux enfants

Vous est-il déjà arrivé un soir de réveillon de croiser le père Noël égaré dans votre propre cheminée ? Ou vous êtes-vous déjà endormi dans votre petit lit douillet et réveillé quelque part entre Pitchik et Pitchouk étoilé et numéroté ? Non ? Alors réjouissez-vous car ce conte est pour vous.
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Florence Delay, Zigzag

La forme brève, dans la nature, est l’éclair : zigzag intense et bref provoqué par une décharge électrique. En prose comme en poésie, bien des formes brèves (maximes, aphorismes, haïkus, proverbes, adages ou autres) aspirent à son éclat. Né d’elles, ce livre zigzague entre elles. Lire la suite

David Shulman, Un si sombre espoir. Sur les collines du sud d’Hébron

« Un jour, ce conflit trouvera sa résolution, mais la réalité quotidienne est pratiquement insupportable. Je ne pouvais plus la tolérer en restant assis à mon bureau. Je me sens responsable des atrocités commises, en mon nom, par la moitié israélienne de l’histoire. Laissons les Palestiniens prendre leurs responsabilités face à celles que l’on commet en leur nom. De notre côté, il y a l’entreprise, toujours en cours, des colonies installées sur une terre annexée. Et cette forme de violence, qui a fait des ravages dans tous les Territoires, s’accompagne d’une violence aussi inacceptable du coeur et de l’esprit : l’égoïsme borné et autosatisfait du nationalisme moderne. » Lire la suite

Denis Podalydès, Les Nuits d’amour sont transparentes

Denis Podalydès, Les Nuits d’amour sont transparentes

Un homme n’est pas tout à fait un homme, ni une femme tout à fait une femme. Les sexes ne sont pas des camps, ni des rives opposées. Les sexes passent l’un au travers de l’autre dans une nuit où les corps échappent aux attributs censés répartir les forces, les symboles, les fonctions ou les rôles.
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