Maurice Olender, Singulier Pluriel

 

« Ce qu’on dit de soi est toujours poésie », écrivait Ernest Renan, phrase mystérieuse, oraculaire, dont on ne retiendra ici que le verbe « dire ». C’est entre fiction et diction, répondant aux questions d’universitaires et de journalistes, que Maurice Olender donne dans ce livre de Conversations quelques clés de son rapport à la lecture, au savoir, à l’édition.
En lisant Singulier Pluriel, on est frappé par l’importance que l’auteur accorde à la parole, aux tensions et liens entre l’oralité et l’écriture. Lire la suite

Maurice Olender, Race sans histoire

Toute communauté a une histoire qui se transforme au fil du temps. Raciser une population, c’est l’enfermer dans un passé sans présent ni avenir : l’assigner à être une Race sans histoire. Lire la suite

Alain Fleischer, installation d’un livre de Maurice Olender : La page et le volume, le film et la bobine (2016)

Alain Fleischer, La page et le volume, le film et la bobine

Pour raconter l’origine de cette œuvre d’Alain Fleischer, un mot sur la généalogie du livre de Maurice Olender, Race sans histoire (Points n° 620, 2009). Lire la suite

Maurice Olender, Archéologie des langues (Livre inédit en français)

Archéologie des langues est un recueil de textes traduits en bulgare par Alexandra Sheleva, publié par les éditions Lik, à Sofia, 2006, 228 pages. Avant-propos de Maurice Olender, préface de Georgi Kapriev. Ce volume n’existe pas en français. Lire la suite

Les Langues du Paradis : traductions

Traductions des Langues du paradis. Fonds Maurice Olender IMEC

Les Langues du Paradis est traduit en douze langues :

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Maurice Olender, pages manuscrites des Langues du Paradis

Dans Singulier Pluriel (« L’archive signe des temps », Seuil, 2020, p. 177), Maurice Olender évoque les documents déposés à l’IMEC : « Mon fonds est organisé de la manière suivante : le travail de chercheur d’abord, avec, par exemple, le manuscrit de Langues du Paradis, un manuscrit polychrome. Dans Un fantôme dans la bibliothèque, je raconte que j’ai eu du mal à apprendre à lire et à écrire, mais… Est‐ce pour cela que me relire est quasi impossible ? Pour m’en sortir, j’écris donc en plusieurs couleurs, je récris, je surligne, pour tenter de me relire ».
Voici trois pages manuscrites des Langues du Paradis qui illustrent ces propos : Lire la suite