Écrire l’histoire de la devise républicaine, c’est faire de la contre-histoire. Lire la suite
Auteur : Christine Marcandier
Jean Schwoebel, La Presse, le pouvoir et l’argent. préface de Paul Ricoeur, avant-Propos d’Edwy Plenel
Il arrive que la presse n’ait pas bonne presse. Lire la suite
Jacques Roubaud, 5 mars 2018
À l’occasion de la parution de Peut-être ou La Nuit de dimanche (brouillon de prose). Autobiographie romanesque, dans « La Librairie du XXIe siècle », rencontre avec Jacques Roubaud, Maison de l’Amérique Latine, 5 mars 2018, dans le cadre des soirées « Coïncidences » organisées par Maurice Olender et François Vitrani. Avec Jacques de Decker, Florence Delay, Christine Marcandier et Martin Rueff. Lire la suite
Sylviane Agacinski, Le Tiers-corps, réflexions sur le don d’organes
Une peinture de Fra Angelico représente saint Côme, patron des chirurgiens, et son frère Damien, au chevet d’un sacristain auquel ils sont en train de greffer la jambe d’un Maure. Lire la suite
Jacques Roubaud, Peut-être ou La Nuit de dimanche (brouillon de prose). Autobiographie romanesque
Quand ma sœur est née, j’avais un peu moins de quatre ans. On me demanda si j’étais content. Je répondis (ai-je appris) que je m’étais déclaré content « d’avoir une tortue et une petite sœur ». Rien que d’assez banal. Lire la suite
Ivan Jablonka, En camping-car

Le camping-car nous a emmenés au Portugal, en Grèce, au Maroc, à Tolède, à Venise. Lire la suite
La Librairie du XXIe siècle, 2017

Michel Deguy, À ce qui n’en finit pas (nouvelle édition revue et augmentée), novembre 2017.
Norbert Elias, Les Allemands. Luttes de pouvoir et développement de l’habitus aux XIXe et XXe siècles — livre précédé de Barbarie et « dé-civilisation » par Roger Chartier — traduction de l’anglais par Marc Joly et de l’allemand par Marc de Launay, mai 2017.
Françoise Frontisi-Ducroux, Arbres filles et garçons fleurs. Métamorphoses érotiques dans les mythes grecs, février 2017.
Daniel Heller Roazen, Langues obscures. L’art des voleurs et des poètes, traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise et Paul Chemla, mars 2017.
Maurice Olender, Un fantôme dans la bibliothèque, mai 2017.
Nicanor Parra, Poèmes et Antipoèmes et Anthologie (1937-2014), édition bilingue, traduction par Bernard Pautrat, préface de Philippe Lançon, juin 2017.
Michel Pastoureau, Une couleur ne vient jamais seule. Journal chromatique. 2012-2016, octobre 2017.
Jacques Rancière, Les Bords de la fiction, septembre 2017.
Emmanuel Terray, Mes anges gardiens, précédé d’Emmanuel Terray l’insurgé par Françoise Héritier, janvier 2017.
Peter Trawny, Heidegger. Une introduction critique, traduction de l’allemand par Marc B. de Launay, septembre 2017.
Michel Deguy
À ce qui n’en finit pas, janvier 1995.
À ce qui n’en finit pas (édition revue et augmentée), novembre 2017.
Le Genre humain 2017/1 (n° 58) : François Mitterrand et l’Amérique latine (1971-1995)

On parle peu de l’Amérique latine dans les chroniques ou les études consacrées à la politique étrangère des deux septennats de François Mitterrand. On peut s’en étonner car c’est le président élu en 1981 qui, le premier, a inscrit l’Amérique latine sur la carte de l’action extérieure de la France.
De Gaulle a ouvert la voie en 1964 avec ses deux grands voyages : au Mexique et en Amérique du Sud. Il a été un pionnier clairvoyant et audacieux. Mais ces voyages historiques n’ont guère été suivis d’effets et de résultats.
Ce livre a comme fil conducteur trois grandes questions que pose la politique latino-américaine de Mitterrand. Chaque auteur, dans son domaine spécifique, a tenté d’apporter son éclairage à ces problématiques.
Michel Deguy, À ce qui n’en finit pas (édition revue et augmentée)
Le thrène est un chant funèbre accompagné de danses. Lire la suite
