Michel Pastoureau


L’étoffe du diable. Une histoire des rayures et des tissus rayés, 1991 et 2018.

Une histoire symbolique du Moyen Âge occidental, février 2004.

L’Ours. Histoire d’un roi déchu, janvier 2007.

Les couleurs de nos souvenirs, septembre 2019. Prix Medicis Essais 2010.

Le Roi tué par un cochon. Une mort infâme aux origines des emblèmes de France ?, septembre 2015.

Une couleur ne vient jamais seule. Journal chromatique. 2012-2016, octobre 2017.

La Librairie du XXIe siècle, 2017

 

Michel Deguy, À ce qui n’en finit pas (nouvelle édition revue et augmentée), novembre 2017.

Norbert Elias, Les Allemands. Luttes de pouvoir et développement de l’habitus aux XIXe et XXe siècles — livre précédé de Barbarie et « dé-civilisation » par Roger Chartier — traduction de l’anglais par Marc Joly et de l’allemand par Marc de Launay, mai 2017.

Françoise Frontisi-Ducroux, Arbres filles et garçons fleurs. Métamorphoses érotiques dans les mythes grecs, février 2017.

Daniel Heller Roazen, Langues obscures. L’art des voleurs et des poètes, traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise et Paul Chemla, mars 2017.

Maurice Olender, Un fantôme dans la bibliothèque, mai 2017.

Nicanor Parra, Poèmes et Antipoèmes et Anthologie (1937-2014), édition bilingue, traduction par Bernard Pautrat, préface de Philippe Lançon, juin 2017.

Michel Pastoureau, Une couleur ne vient jamais seule. Journal chromatique. 2012-2016, octobre 2017.

Jacques Rancière, Les Bords de la fiction, septembre 2017.

Emmanuel Terray, Mes anges gardiens, précédé d’Emmanuel Terray l’insurgé par Françoise Héritier, janvier 2017.

Peter Trawny, Heidegger. Une introduction critique, traduction de l’allemand par Marc B. de Launay, septembre 2017.

Michel Pastoureau, Une couleur ne vient jamais seule. Journal chromatique. 2012-2016

Dans son ouvrage Les Couleurs de nos souvenirs, Michel Pastoureau s’était intéressé à l’histoire des rapports entre couleurs et société sur plus d’un demi-siècle (1950-2010). Lire la suite

Jacques Rancière

 

Courts voyages au pays du peuple, février 1990.

Les Noms de l’histoire. Essai de poétique du savoir, janvier 1993.

La Fable cinématographique, octobre 2001.

Chroniques des temps consensuels, octobre 2005.

Les Bords de la fiction, septembre 2017.

Jacques Rancière, Les Bords de la fiction

On le sait depuis Aristote : ce qui distingue la fiction de l’expérience ordinaire, ce n’est pas un défaut de réalité mais un surcroît de rationalité. Elle dédaigne en effet l’ordinaire des choses qui arrivent les unes après les autres pour montrer comment l’inattendu advient, le bonheur se transforme en malheur et l’ignorance en savoir. Lire la suite

Nicanor Parra, Poèmes et Antipoèmes et Anthologie (1937-2014)

Parra est mathématicien, professeur. C’est l’un des grands poètes sud-américains. On lui a donné le prix Cervantes en 2011, ça ne l’a pas tué. Quand il écrit, c’est sans perruque, pas sans mâchoire : ses dents montrent la joie, le rire, la grimace, le dentier, le cadavre. La conscience ordinaire, celle de l’homme de la rue et de son langage, trouve une expression lyrique.

 

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Norbert Elias

 

Mozart. Sociologie d’un génie, traduit de l’allemand par Jeanne Étoré et Bernard Lortholary, janvier 1991.

Théorie des symboles, traduit de l’anglais par Marie-Blanche et Damien Guillaume Audollent, avril 2015.

Les Allemands. Luttes de pouvoir et développement de l’habitus aux XIXe et XXe siècles, précédé de Barbarie et « dé-civilisation » par Roger Chartier, traduction de l’anglais par Marc Joly et de l’allemand par Marc de Launay, mai 2017.