
Quand l’ombre se détache du sol, traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro, avril 1996.
L’Oreille absolue, traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro, février 1998.
Dans le musée de Reims, traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro, septembre 2003.
Horizon mobile, traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro, mars 2010.
Marchands de temps, traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro, avril 2012.
Le Stade de Wimbledon, traduit de l’italien par René de Ceccatty, mai 2018. Lire la suite





« Il y a des gens qui se tiennent tout entiers au bord de leurs yeux. Ils surgissent de là. Cela ne dépend pas de leurs qualités intérieures, peut-être d’autres, plus riches intérieurement, ont un regard qui n’arrive pas jusqu’à la pupille, il s’arrête avant, on ne sait où, que sais-je, au diaphragme, à la poitrine, ou quelque part dans leur tête. Je ne sais pas comment vous voyez, mais votre regard se voit tellement. Vous êtes totalement là, au bord de vos yeux. »